Etats Généraux de la Gestalt-Thérapie (EGGT 2008)
Vendredi 14 au dimanche 16 mars 2008
à Paris - Eurosites George V
28, avenue George V – 75008
Manifestation co-organisée par la SFG (Société Française de Gestalt)
et le CEG-T (Collège Européen de Gestalt-Thérapie)
DES ETATS GENERAUX DE LA GESTALT-THERAPIE,
POURQUOI ? POUR QUOI ?
Pour réfléchir ensemble, faire le point, nous confronter et nous mobiliser sur les questions suivantes :
D’où venons-nous ?
Quelle est l’histoire de la Gestalt-thérapie ? Quand et comment est-elle apparue chez nous ? Quelle a été son évolution au travers de la diversité des courants, ce qui les a créés, rapprochés, unis ou séparés ?
Quel est l’impact de cette histoire aussi bien sur le plan institutionnel qu’individuel ?
Qu’en est-il aujourd’hui ?
Quels sont les principaux courants actifs de la Gestalt-thérapie dans la communauté francophone et plus particulièrement en France ?
Y a-t-il des différences irréductibles, des rapprochements possibles, des points communs, et sur quels plans : la philosophie, le paradigme de base et l’anthropologie, les théories et méthodes, les pratiques, etc.… ? Comment se manifestent-ils dans les associations, les instituts de formation et chez les superviseurs, formateurs et Gestalt-thérapeutes ?
Ces courants seront invités à s’exposer et s’interpeller sur ces points. Chaque participant pourra travailler son héritage et son identité de gestalt-thérapeute face à ces courants, et identifier son affiliation au sein de cette mouvance.
Combien sommes-nous ? Engagés sur quels terrains ? Avec quels objectifs ? Et dans quelles régions ?
Sur quel avenir créatif peuvent déboucher ces formes de sélection, formation, supervision et agrément ?
Et demain ?
Dans une Europe qui se réunit, quelle évolution peut-on envisager pour la Gestalt-thérapie ? Quelle est et quelle pourrait être son influence dans une société de plus en plus réglementariste, éclatée et égotiste, où les pouvoirs politiques et économiques veulent aliéner la liberté et la responsabilité des psychothérapeutes ?
Ces courants ont-ils une vision commune ou différente ?
Le cabinet et plus largement les groupements sont-ils aussi des espaces citoyens ?
Richesse de la diversité et force de l’unité peuvent-elles coexister ? Y a t-il co-construction possible entre nous et sous quelle forme ?
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